Église mondiale · 21 octobre 2026
Le pape annonçait une opération pulmonaire, la procédure a révélé un cancer, il a repris rapidement les activités
Le dimanche passé, le pape annonçait pendant l'Angélus qu'il devait subir une opération pour un nodule pulmonaire. Immédiatement, l'alarme s'est propagée des rédactions aux sacristies, puis à travers le pays comme une étincelle de préoccupation. L'opération, réalisée mardi, a confirmé le diagnostic le plus redouté : le pape souffrait d'un cancer du poumon. La maladie, habituellement taboue, a suscité des rumeurs d'un pré-conclave au sein du Vatican, des théories du complot et des spéculations. Pourtant, le pape a surmonté cette épreuve avec une rapidité surprenante, grâce à la technique employée pour extraire le lobe inférieur de son poumon droit. En seulement quatre jours, il marchait, travaillait, signait des nominations, célébrait la messe et, ce samedi, rentrait chez lui.
Ce dimanche, il apparaît depuis le même balcon où il avait annoncé sa maladie. Cette évolution soulève la question de savoir si ce pontificat changera de direction. Les résultats des analyses médicales seront déterminants pour décider si le voyage prévu en Amérique se maintient, se modifie ou se reporte. Le pape, homme parmi les hommes, dort, se fatigue, mange, cagou, et tombe malade comme tout le monde. Il reste le pape pour longtemps, figure essentielle dans un monde polarisé par la haine et la désinformation. Sa présence est sollicitée en Espagne, où se jouent des élections cruciales, au Brésil, aux États-Unis, ainsi que pour apporter la voix de la paix en Ukraine, en France et à Gaza. Depuis le Gemelli, il a appelé Poutine et a adressé un discours à la FAO à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation.
Il incarne une voix pour les sans-voix, tout comme les milliers de missionnaires qui, chaque jour, portent l'Évangile dans le monde. Aujourd'hui, jour du dimanche, les missionnaires sont célébrés, rappelant l'importance des pauvres qui ont accompagné Jésus. La nomination des premiers évêques de l'ère Pioppo marque un tournant décisif dans l'Église espagnole, sous la houlette du pape et du cardinal Cobo. Cette décision montre la volonté de l'Église d'avancer avec humanité et foi, malgré les résistances et les théories infondées. Le pape continue d'agir avec transparence, acceptant les recommandations médicales et restant ouvert aux défis futurs.